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12/12/2017 / Entreprises

Lafarge : comment le groupe a tenté de se défausser sur un cadre

Bruno Pescheux, l’ancien directeur général de l’usine syrienne de Lafarge, a raconté aux juges le 1er décembre dernier comment le cimentier a fait pression sur lui pour tenter de lui faire endosser toutes les responsabilités dans l’affaire syrienne, Lafarge étant accusé d'avoir payé Daech et d’autres groupes armés afin de continuer à exploiter son usine en pleine guerre civile. Nommé après la Syrie à la tête de la filiale du cimentier au Kenya en 2014, Bruno Pescheux a ainsi expliqué s’être vu proposer une transaction financière en bonne et due forme en échange de déclarations orientées.
C’est en juillet 2017 que tout commence. Bruno Pescheux est prévenu au téléphone qu’il va être convoqué à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave. Le jour venu, en présence d’un témoin, il s’entend demander d’endosser les responsabilités du dossier syrien et d’exonérer sa hiérarchie, à défaut de quoi il sera licencié. Mais, lui explique son interlocuteur, il suffirait d’un accord pour que ce scénario ne soit pas mis en application. Une proposition est transmise à l’intéressé deux semaines après, qu’il refuse de signer. Les discussions perdurent, jusqu’à ce qu’une lettre de licenciement en bonne et due forme soit adressée à Bruno Pescheux. Refusant de porter un chapeau qu’il estime trop grand pour lui, ce dernier répond à sa direction avec un mail suffisamment explicite pour qu’à la mi-septembre, Lafarge fasse machine arrière toute. L’intéressé est rétabli dans son poste au Kenya, le licenciement purement et simplement annulé.
Un autre cadre du groupe aurait également fait l’objet de pressions, comme l’ont indiqué Sherpa et son avocate Marie Dosé aujourd’hui lors d’une conférence de presse.

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