Le vote par correspondance ne passe >
pas. Lors du déjeuner de Gérard Larcher et des présidents de groupe du Sénat à l'Élysée du 2 décembre dernier, Patrick Kanner a eu le sentiment « que le président de la République n'est, a priori, pas favorable à une facilitation du vote par correspondance. Il m'a semblé sensible à l'argument qu'il risquerait de faciliter le vote communautaire », a-t-il confié. « Des présidents de groupe y étant hostiles, a raconté pour sa part le très “macroniste” François Patriat, sénateur de Côte-d'Or et président du groupe RDSE, le Président a dit qu'il était pour que le débat ait lieu à ce sujet, au Parlement et dans ses commissions. »