Sinistrose en vue. >
C'était à prévoir : « Les derniers jours ont laissé de profondes marques », explique à La Lettre un ténor du parti de droite, qui a « assisté, peiné, au bureau politique où des mots ont été échangés ». Après le départ de Christian Estrosi et l'imbroglio autour de Renaud Muselier en PACA, le parti se cherche un avenir. « Nous avons un fort réseau d'élus de terrain et des figures médiatiques à l'Assemblée et au Sénat. Mais dans quel but ? », constate, désabusé, un député, qui explique que « c'est difficile de faire bonne figure dans les médias, au regard de ce qu'on vit ».