Dans les cartons ? >
Un temps évoqué avec insistance, un remaniement au lendemain des prochaines élections régionales ou au mois de septembre prochain ne serait plus, pour l'heure, à l'ordre du jour. Raisons invoquées : un remaniement au lendemain d'un possible échec électoral est le signe d'un affaiblissement. Or, à moins d'un an de la prochaine élection présidentielle, pas question de passer pour affaibli… De plus, il n'y a pas de raisons majeures pour que Jean Castex, qui a toujours les faveurs de l'Élysée, parte quelques mois avant. Exit donc, pour le moment, un nouveau « gouvernement de combat » pour préparer 2022.