Son retrait (temporaire ?) ne crée pas la surprise. >
L'ancien ministre du Redressement productif a annoncé, en fin de semaine dernière, qu'il n'avait « ni les ressources personnelles et financières » pour se présenter, pour le moment à l'élection présidentielle. Une nouvelle accueillie sans très grande surprise à gauche, où l'on raille au PS, dixit les mots d'un cadre bien en vue, « les ambitions d'un homme qui veut la place de Hollande sans risquer d'avoir le destin de Chevènement ». En 2002, ce dernier avait fait 5,33 % au premier tour…