Plus que jamais sous pression >
Le ministre de la Santé et des Solidarités, qui se rêve en Premier ministre du second mandat d'Emmanuel Macron, est sous le feu des critiques de nombreux hôpitaux associatifs et cliniques privées. En effet, il s'apprête à prendre une décision imminente sur les tarifs hospitaliers pour l'année 2022, qui ne prend pas en compte le dérapage inflationniste. Or, ne pas prendre en compte l'inflation,, qui ne va que s'amplifier avec la guerre en Ukraine, c'est reprendre d'une main ce que l'on a donné de l'autre avec le Ségur de la Santé. Tous les hôpitaux et centrales d'achats sont touchés et le secteur hospitalier est le seul secteur régulé à ne pas réagir. Pour éviter « ces effets de bord » il faudrait ajuster le forfait hospitalier de 1 % et accorder une enveloppe exceptionnelle de 1,5 à 2 milliards d'euros. Ce qui n'est pas du tout dans les intentions du ministre.