Il ébauche un début d'autocritique… >
Parlant au nom du candidat Emmanuel Macron, lors de l'audition, par la CFDT, des candidats à l'élection présidentielle, le 10 mars dernier, Richard Ferrand a amorcé une forme d'autocritique, assez rare chez les ténors de la majorité pour être notée. « Le président de la République a tiré les conséquences d'un premier quinquennat. C'est utile […]. C'est la compréhension qu'il nous faudra travailler de manière plus participative, de manière plus associative, à un certain nombre de grands textes. Avec, ne soyons pas hypocrites, l'idée qu'il y aura toujours des gens pour décider, évidemment, et il en faudra », a dit le président de l'Assemblée nationale. « Mais en tout cas que l'on ne puisse plus encourir, au terme du second quinquennat que j'appelle de mes vœux, que parmi les reproches qui seront faits en 2027, on ne puisse plus faire celui de verticalité qui, par ailleurs, me paraît un peu infondé, mais qui est suffisamment puissant pour qu'on en prenne acte et qu'on œuvre à quelque chose de plus horizontal. »