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Politique / Présidence des Républicains / 29/08/2022

Pourquoi Bruno Retailleau hésite

Le renoncement du président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, à candidater pour la présidence de LR a laissé un vide rue de Vaugirard. Seuls Éric Ciotti et Virginie Calmels ont fait acte de candidature à la présidence de LR. Si le député des Alpes-Maritimes fait figure de favori depuis fin juillet, l'ex-adjointe d'Alain Juppé à la mairie de Bordeaux compte jouer les trouble-fêtes, si elle obtient le nombre de parrainages suffisant. Mais le secrétaire général du parti, Aurélien Pradié, devrait annoncer dans les prochains jours qu'il se lance lui aussi dans la bataille. Le vice-président de la région Île-de-France, Othman Nasrou, proche de Valérie Pécresse, ne devrait pas tarder à dévoiler son jeu après s'être accordé un été de réflexion, tout comme Annie Genevard. La députée du Doubs, qui assure l'intérim à la tête du parti depuis le 1er juillet, pourrait se laisser tenter par ce défi. En interne, une décision est également particulièrement attendue : celle de Bruno Retailleau. Après avoir un temps écarté la possibilité de se présenter, le patron des sénateurs LR songe à se lancer dans la course à la présidence. La perspective d'une victoire d'Éric Ciotti fait craindre au Vendéen un départ d'une partie de son groupe du Palais du Luxembourg vers le centre ou la majorité. Mais l'équation n'est pas simple : s'il se présente, Bruno Retailleau devrait renoncer à son poste de président de groupe au Sénat. Il dévoilera son choix cette semaine. Au plus tard, les 3 ou 4 septembre lors de l'université d'été des jeunes LR à Angers.

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