Les craintes de l'exécutif. >
La tournure des événements inquiète au plus haut point certains ministres. Un membre du gouvernement ne cache pas son appréhension de voir poindre les premières difficultés des personnels de santé qui ne pourraient se rendre au chevet de leurs patients, faute de carburant : « L'image serait catastrophique. » « On nous annonçait une rentrée sociale mouvementée. On y est », constate un autre chapeau à plume de la Macronie, qui craint la résurgence d'une « mobilisation type Gilets jaunes ». Des dires appuyés par la publication d'une note du renseignement territorial, rendue publique par Le Parisien, qui craint une « possible contagion aux branches interprofessionnelles » chez « les dockers, les agents portuaires, les cheminots ou encore les agents de centrales nucléaires et du secteur automobile ».