Le sujet Fessenheim au cœur de la commission d'enquête >
C'est une commission d'enquête qui devrait défrayer la chronique tant les critiques sur l'action d'Emmanuel Macron en la matière sont nombreuses. Et la date d'ouverture des hostilités est désormais connue : la première réunion de la commission d'enquête parlementaire sur « les raisons de la perte de souveraineté et d'indépendance énergétique de la France » aura lieu le mercredi 26 octobre à 17 h 30 au Palais Bourbon. Le démarrage de six mois de travaux pour précisément 31 députés. Si le président du groupe LR Olivier Marleix était initialement pressenti pour prendre la tête de cette commission, la présidence est finalement revenue au LR Raphaël Schellenberger. Ce qui est loin d'être un hasard : ce député est un élu du Haut-Rhin. Précisément de la circonscription où se situe la centrale de Fessenheim, dont l'arrêt avait été promis par François Hollande durant sa campagne présidentielle de 2012, puis mis à exécution en 2020 sous Emmanuel Macron. Le ton est donc déjà donné par Les Républicains. Invité à venir répondre aux questions des députés, Nicolas Sarkozy a confirmé sa venue. La réponse de François Hollande se fait toujours attendre.