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Politique / France-Algérie / 09/01/2023

À gauche, la nomination de José Gonzalez ne passe pas

Le doyen de l'Assemblée, José Gonzalez, fait encore parler de lui. Le député RN des Bouches-du-Rhône qui avait, lors de son discours inaugurant la seizième législature, exprimé une certaine nostalgie de l'Algérie française (« J'ai laissé là-bas une partie de ma France »), puis minimisé dans la salle des Quatre colonnes les crimes commis par des Français sur le sol algérien, a été nommé vice-président du groupe d'amitié France-Algérie. Sa nomination a été validée par le bureau de l'Assemblée nationale. Ce qui n'a pas manqué de faire bondir nombre d'élus de gauche, telle que la cheffe de file des parlementaires insoumis Mathilde Panot pour qui « cette nomination est une honte et une insulte ». José Gonzales lui y voit « le symbole » de son « intérêt particulier pour les relations franco-algériennes ». Deux autres députés Rassemblement National siègent dans ce groupe : la députée du Doubs Géraldine Rangier et le député des Alpes-Maritimes Bryan Masson.

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