Marie-Pierre de Bailliencourt marque son territoire chez Montaigne. >
C'est le pari d'Henri de Castries, le président du think tank créé par Claude Bébéar. Imposer à la tête d'un « réservoir d'idées » une femme d'entreprise là où l'on trouve surtout des universitaires. Surdiplômée, Marie-Pierre de Bailliencourt, a bourlingué chez Rexel, McKinsey, Dassault Systèmes, Bull et Naval Group. Elle arrive à la tête de l'Institut Montaigne souvent sollicité par les cabinets ministériels, autour des politiques publiques, quitte à consacrer moins d'énergie à des événements dispendieux ou à des travaux balançant entre l'édition et le reportage.