Bruxelles : plusieurs batailles de postes en parallèle >
Jean-Claude Juncker est prêt à des concessions pour réunir une majorité au Parlement, avec les socialistes et les libéraux-démocrates. Il pourrait concéder, comme ce fut le cas pour la précédente législature, une présidence de deux ans et demi à un partenaire du PPE. Mais ni Martin Schulz ni Guy Verhofstadt, qui ont perdu les élections dans leur pays, ne peuvent prétendre au poste. Résultat : l'ex-vice-président du Parlement européen, l'Italien Gianni Pittella (Parti démocrate), est pressenti. Si le prochain titulaire du poste de haut représentant aux Relations extérieures est incertain, deux candidats tiennent la corde pour succéder à Herman Van Rompuy : l'Irlandais Enda Kenny et la socialiste danoise Helle Thorning-Schmidt. Tandis que le ministre espagnol de l'Economie, Luis de Guindos, s'annonce comme prévu pour la présidence de l'Eurogroupe.