Goldman Sachs voit le pétrole grimper encore plus haut >
Les prix du pétrole sont en nette hausse sur les places de cotation mondiales, encouragés par la mise en application, en février, de la réduction du quota de l'Arabie Saoudite, qui diminue sa production de 1 million de barils par jour, et par un rapport annonçant une nouvelle diminution des stocks de brut américain, ainsi que par la faiblesse du dollar. Les contrats à terme à New York sont sur la bonne voie pour leur plus longue séquence haussière en près de deux ans, au vu des perspectives d'approvisionnement plus serrées. L'American Petroleum Institute (API) a rapporté que les stocks de brut ont chuté de 5,82 millions de barils la semaine dernière, selon des chiffres répercutés par Bloomberg, ce qui a renforcé la courbe ascendante de l'or noir. L'Arabie Saoudite, quant à elle, a décidé de réduire l'approvisionnement en février, à destination d'au moins onze raffineurs en Asie et en Europe, après avoir annoncé des restrictions de production surprises la semaine dernière. Le marché est également de plus en plus attentif à la vague de froid dans l'hémisphère nord. Des conditions climatiques qui devraient, selon Goldman Sachs, impulser la demande d'au moins 1 million de barils par jour, dans les semaines à venir, au vu des besoins en énergie. Il est à noter que, malgré des perspectives de demande mondiale de carburant assombries par la propagation du virus, la courbe des prix du pétrole est portée actuellement par les percées du vaccin.