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Business / Un business model résilient / 15/02/2021

Une activité soutenue et un coût du risque élevé en 2020

C'est un résultat net part du groupe de 1,61 milliard d'euros qu'a enregistré le groupe BPCE l'an passé, affichant de fait un recul de 47 % par rapport à son profit de 2019. Cette chute du bénéfice s'explique essentiellement par la politique de provisionnement du groupe bancaire dans une conjoncture qui tire à la hausse le coût du risque. Celui-ci s'est élevé l'an passé à 3 milliards d'euros intégrant environ 45 % de provision pour risques futurs.

BPCE a donc profité d'une activité soutenue l'an passé et d'un produit net bancaire en repli de seulement 4,5 % pour optimiser ses provisions et pouvoir ainsi faire face à un environnement économique qui reste incertain. Le résultat brut d'exploitation de BPCE, qui est son marqueur de rentabilité avant le coût du risque, a baissé de près de 10 % à 5,9 milliards d'euros. Mais au quatrième trimestre il a déjà commencé à rebondir de 15,8 %.

La force du réseau du groupe BPCE s'est encore traduite par une hausse des revenus de l'activité banque de proximité et assurances à hauteur de 2,6 % et par une croissance du résultat brut d'exploitation de 6,7 %, grâce à un très bon niveau d'activité commerciale et un strict contrôle des coûts. Pour preuve : l'encours de crédits a augmenté de 11 % sur un an. Enfin, la perle du groupe reste son activité de gestion d'actifs et de fortune avec 1 135 milliards d'euros d'actifs sous gestion à fin décembre 2020. Ce créneau sera sans doute l'un des vecteurs de croissance du futur Natixis pleinement intégré à BPCE.

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