Le patron du groupe Lucien Barrière, privé de dividendes. >
La crise sanitaire a fortement impacté le secteur de l'hôtellerie et celui des casinos. C'est ce qui a obligé Dominique Desseigne à avoir recours à deux prêts garantis par l'État. Sa holding familiale, la Société de participations deauvillaises dont Dominique Desseigne détient 94 % du capital (en usufruit), a donc enregistré des pertes et n'a pu distribuer 3 millions d'euros de dividendes comme en 2019.