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Business / Automobile / 28/06/2021

Comment Stellantis va garder son usine italienne de Melfi

Depuis que Carlos Tavares a pris les commandes de Stellantis, produit de la fusion entre Fiat-Chrysler et Peugeot, chacun s'attend à des restructurations industrielles. Notamment en Italie où la productivité n'est pas aussi bonne que dans d'autres pays où le groupe est installé. L'usine de Melfi, situé dans le sud de la péninsule, était dans le viseur des financiers, chargés par Carlos Tavares de maximiser les synergies. En fait, l'usine serait sur le point d'être sauvée… grâce à la nécessité du groupe de produire plus de véhicules électriques. Stellantis devrait donc fabriquer quatre véhicules électriques du segment moyen sur ce site, à partir de 2024, après de longues tractations avec les syndicats et le gouvernement italien.

La production future sera basée sur une seule ligne de production améliorée, qui fusionnera les deux lignes existantes. De fait, cette restructuration laissera la capacité de production du site inchangée à environ 400 000 unités, sans licenciements structurels. Le personnel sera organisé en 19,5 équipes. Du point de vue des ouvriers, la fusion des lignes de production devrait conduire à une réduction progressive des emplois : une situation que l'entreprise s'assure de gérer au mieux.

L'Italie s'affirme donc comme un pays clé pour le développement du nouveau Groupe Stellantis. Parmi les hypothèses de croissance future, il est également question d'une « gigafactory », destinée à produire des batteries électriques, sur le modèle de celle récemment née dans le Piémont.

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