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Business / Un nouveau venu dans la danse / 02/11/2021

Pourquoi Marc de Lacharrière s'est associé à Bain Capital

Fort d'une trésorerie de plus de 4 milliards d'euros, issue de la vente par blocs de l'agence de notation Fitch, Fimalac est, d'une certaine manière, un fonds d'investissement. Un fonds qui possède 40 % du groupe Lucien Barrière aux côtés des deux enfants de Diane Bar-rière-Desseigne, 100 % d'une activité internet créée de toutes pièces par Véronique Morali, une activité théâtres, spectacles et divertissements et de l'immobilier à Londres et à New York (sur la 5e avenue).

Si Marc de Lacharrière a dit oui à la proposition de Bain Capital de participer au rachat d'Equans, c'est pour deux raisons. D'abord, pour obtenir un meilleur rendement de sa trésorerie sur les capitaux qui seraient employés à cette occasion. Ensuite et surtout, pour être l'actionnaire de long terme d'une entreprise destinée à être introduite en Bourse. Une fois délestée de Bain Capital et d'Engie, qui pourrait prendre 20 % du capital dans ce montage, Fimalac resterait l'actionnaire de référence d'un groupe (peut-être présent au CAC 40) et installé sur le créneau très porteur de la transition écologique. De fait, le groupe de Marc de Lacharrière pourrait alors détenir 30 % d'Equans et en faire une entreprise familiale, tout en valorisant les actifs cotés et non cotés de Fimalac.

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