Le patron du groupe Madrigall en guerre contre le rapprochement Vivendi-Lagardère. >
Le petit-fils du fondateur de la célèbre maison d'édition Gallimard estime que cette OPA n'est pas possible pour une question d'abus de position dominante. Il a déjà pris contact avec la direction de la concurrence européenne. Mais si les deux éditeurs doivent céder des marques il n'exclut pas de racheter quelques beaux actifs d'Editis ou d'Hachette.