Les émissions mondiales vont rester bien trop élevées >
Pour satisfaire aux exigences d'une trajectoire qui permettrait de ne pas dépasser ce seuil, les économies matures devraient probablement accélérer la diminution de leurs émissions annuelles, en moyenne, d'un facteur de 1 à 2.
Quant aux émissions des économies émergentes, elles devraient continuer à augmenter au cours de la prochaine décennie. En Chine, elles ont ainsi augmenté, en 2021, deux fois plus vite qu'avant la pandémie, et l'Inde a retrouvé ses niveaux de 2019 en 2021.
Par ailleurs, fin 2021, en prélude à la COP26, certains des plus grands émetteurs mondiaux ont reconnu que le méthane était un gaz à effet de serre qui contribuait de manière importante au réchauffement de la planète. Ils se sont engagés à réduire de 30 à 50 % les émissions de méthane d'ici à 2030. Bien que ces engagements permettent de réduire les émissions mondiales de méthane d'environ 13 % d'ici à 2030, ils demeurent loin des 34 % nécessaires pour atteindre le précieux objectif d'un réchauffement maximal de 1,5 degré. l
Par ailleurs, fin 2021, en prélude à la COP26, certains des plus grands émetteurs mondiaux ont reconnu que le méthane était un gaz à effet de serre qui contribuait de manière importante au réchauffement de la planète. Ils se sont engagés à réduire de 30 à 50 % les émissions de méthane d'ici à 2030. Bien que ces engagements permettent de réduire les émissions mondiales de méthane d'environ 13 % d'ici à 2030, ils demeurent loin des 34 % nécessaires pour atteindre le précieux objectif d'un réchauffement maximal de 1,5 degré.