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Business / 14/11/2022

… à la demande d'Éric Lombard, certain d'être reconduit à sa tête

Il va de soi que compte tenu de la résonance médiatique de ce dossier, où l'on retrouve de surcroît des minoritaires mécontents, si la Caisse des Dépôts a décidé de tenir le rôle d'actionnaire pivot, c'est bien sûr parce que cela relève de ses missions d'intérêt général, mais c'est aussi sur la demande insistante des pouvoirs publics, à un moment où doit s'ouvrir un débat sur le « grand âge ». Si Éric Lombard n'a pas attendu le 7 décembre (date du début de son second mandat) pour donner le feu vert à ses équipes sur ce dossier, c'est parce qu'il a désormais reçu toutes les assurances de se voir renouvelé à la tête de la Caisse des Dépôts, à l'issue d'un premier mandat très actif.

D'une part, l'Élysée est très satisfait de ce qu'il a accompli rue de Lille au cours des cinq années passées, avec, notamment, la constitution d'un grand pôle public incluant La Poste, la Banque Postale et CNP Assurances, auquel il faut ajouter la création de la Banque des Territoires dirigée par Olivier Sichel. D'autre part, car il n'y avait pas d'autre candidat pour ce poste qui se situe au barycentre de l'économie mixte entre Bercy, Matignon, l'Élysée et les collectivités locales. À un moment, la presse a évoqué le nom d'Alexis Kohler. Mais le secrétaire général de l'Élysée n'a jamais été intéressé par ce poste. De surcroît, le président de la République n'entend pas se séparer de ses précieux services. Il reste que, pour des raisons de limite d'âge, le second mandat d'Éric Lombard ne devrait durer que trois ans.

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