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Business / Capital-risque / 12/12/2022

Cette start-up du sport qui a conquis Amélie Oudéa-Castéra

La ministre des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques, Amélie Oudéa-Castéra, a quelques économies, comme en témoigne sa déclaration de patrimoine rendue publique il y a quelques jours. C'est de bon aloi. Diplômée de l'Essec et énarque, elle a exercé des responsabilités importantes chez Axa en tant que directrice du Digital, de la Marque et des Partenariats, puis chez Carrefour, comme patronne de l'e-commerce. Ne pouvant acheter des actions Société Générale, dont son mari, Frédéric Oudéa, est le patron pour encore quelques semaines, elle a investi, en juillet 2028, la somme de 50 025,48 euros en souscrivant à l'augmentation de capital d'une start-up dénommée Sportbudiz Co, créée trois ans plus tôt par Yacine Chikhi.

Depuis cette date, la start-up s'est développée mais pas de manière spectaculaire. D'abord, en levant 600 000 euros auprès du fonds d'investissement Side Capital, et en contractant un prêt bancaire de 400 000 euros. Ensuite, en optant pour le nom commercial d'ActivCorner. Enfin, et surtout, en proposant un service B to B de sport et de bien-être aux employés sur leur lieu de travail ou sur des lieux dédiés. Plusieurs grands groupes comme Google, L'Oréal, la SNCF, BNP Paribas, BPCE et même Pôle emploi ont conclu des partenariats avec cette jeune pousse du sport. À un moment où un salarié sur cinq souffre de maux chroniques liés à la sédentarité.

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