Le patron de Patek Philippe veut 30 % de magasins en moins. >
À un moment où l'horlogerie suisse ne s'est jamais aussi bien portée, Thierry Stern, principal actionnaire et président de Patek Philippe, a décidé de faire le ménage dans ses revendeurs. L'une des raisons de la remise à plat du réseau de concessionnaires est ce qu'on appelle « le flipper ». C'est ainsi qu'on appelle les acheteurs qui n'achètent des montres que pour les revendre à des prix plus élevés.