Le patron de Stellantis menace de fermer ses usines britanniques. >
L'accord conclu par Londres au moment du Brexit prévoit que pour qu'un véhicule électrique fabriqué en Grande-Bretagne puisse être exonéré des droits de douane, il faut impérativement que 45 % de sa valeur provienne de Grande-Bretagne ou de l'Union européenne, à partir de 2024. Mais avec l'explosion du prix des matières premières, Stellantis ne peut plus respecter ce seuil. Si le gouvernement de Rishi Sunak ne renégocie pas cette partie-là du traité européen, le constructeur pourrait être contraint de fermer ses deux usines britanniques d'Ellesmere Port et de Luton.