Le cabinet d'avocats BDGS fête son dixième anniversaire >
Ce soir, le Tout-Paris des affaires, du CAC 40 et de la politique se retrouve dans les jardins ombragés du Musée Rodin pour fêter le dixième anniversaire du cabinet d'avocats BDGS. Qui pouvait imaginer en avril 2013, lorsque les quatre fondateurs, Antoine Bonnasse, Youssef Djehane, Antoine Gosset-Grainville et Jean-Emmanuel Skovron, se sont installés dans leurs bureaux des Champs-Élysées, que la réussite serait aussi rapide et spectaculaire ? Une décennie plus tard, BDGS fait travailler plus de 50 avocats et fait partie du trio de tête des cabinets indépendants, aux côtés de Bredin Prat et de Darrois Villey Maillot Brochier. Les quatre fondateurs estiment avoir accompli la feuille de route qu'ils avaient établie il y a dix ans en faisant de BDGS une boutique de référence et de haut niveau à Paris, et en ayant pu participer à la plupart des grands deals de la Place au cours des dernières années.
Parmi les deals en cours, Jean-Emmanuel Skovron travaille sur le « delisting » de Rothschild & Co, aux côtés de la famille Peugeot ; Youssef Djehane accompagne Diageo en Europe ; Mathilde Damon conseille la SNCF sur le dossier du fret ; Antoine Bonnasse traite de la vente par Icade de sa filiale santé ; et l'équipe accompagne CMA CGM dans le rachat de Bolloré Logistics. Par ailleurs, plusieurs avocats ont rejoint le cabinet, comme Maria Trabucchi (ex-Freshfields) considérée comme l'une des meilleures avocates antitrust en Europe, ou Kyum Lee (qui fut Secrétaire de la Conférence) venu de chez Weil Gotshal & Manges. Marc Loy, passé par Gide et Linklaters, complète le tableau. Aujourd'hui, la moitié de l'activité du cabinet est liée aux fusions et acquisitions, un quart aux questions de concurrence et d'antitrust, et un autre quart aux sujets fiscaux, le contentieux et le restructuring.
Pour les dix années à venir, BDGS va chercher à conforter sa position d'acteur de référence à Paris, en continuant à recruter certains des meilleurs talents de la profession. Par ailleurs, les associés réfléchissent à développer une pratique dédiée aux fonds d'investissement et au private equity et à consolider leur expertise sur les sujets de gouvernance familiale et d'organisation des groupes familiaux et des family-office. Enfin, BDGS entend développer ses activités traditionnelles auprès d'autres groupes cotés en dehors des poids lourds du CAC 40. Tout cela en conservant comme règle d'or une forte implication des 17 associés qui n'ont chacun que deux collaborateurs.