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Business / 29/04/2024

… mais deux ou trois plans de reprise se préparent

En dépit de la douche froide de ces chiffres trimestriels, il semble que la détermination du duo formé par David Layani et Walter Butler reste intacte, avec la conviction qu'Atos ne doit pas être découpé. Les deux alliés sont conseillés de près par François Kayat et François Guichot-Pérère chez Lazard, mais aussi par Saam Golshani chez White & Case pour le restructuring (c'est lui qui conseillait le consortium vainqueur dans le dossier Casino). Les équipes de Daniel Kretínský travaillent jour et nuit à l'élaboration d'un plan qui pourrait être très sévère pour les créanciers, avec une réduction de la dette bien plus importante que celle initialement envisagée. Le magnat tchèque, qui est conseillé par Claude Serra chez Weil Gotshal & Manges, a gardé l'idée initiale de Rodolphe Belmer visant à découper le groupe en deux parties. En cas de succès, il pourrait revendre l'activité digitale au Canadien CGI. Quant aux hedge funds et à certains institutionnels, comme Arkea, qui détiennent des obligations, ils cherchent à monter un plan avec l'aide de Jean-François Cizain chez Messier Partners et celle de Jacques Le Pape, fondateur de Ceres Partners. Et ils échangent avec les créanciers bancaires conseillés par Yann Dever chez Ondra Partners. Mais la détérioration des chiffres d'Atos complique la mise en œuvre d'un « lender's led bid » et devrait obliger les créanciers – dans un second temps – à choisir entre l'une des deux offres industrielles.

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