… et l'aide de l'avocat Saam Golshani >
Et de trois ! En l'espace d'un an, la Place de Paris a été confrontée à trois grands dossiers de restructurations : Orpea, Casino et Atos. Et dans les trois cas, l'avocat qui a trouvé la solution et a permis à un acteur de se positionner comme opérateur et apporteur de fonds propres est le même, Saam Golshani, avocat associé chez White & Case, à Paris. Selon celui-ci, s'il s'est retrouvé, dans ces trois cas, du côté du vainqueur (conseil d'Orpea, conseil de Daniel Kretínský, Fimalac et Attestor chez Casino, et conseil de Onepoint) c'est surtout parce que la nouvelle procédure donne un avantage aux protagonistes qui sont déjà assis autour de la table plutôt qu'à des nouveaux entrants (comme 3F pour Casino ou Kretínský pour Atos). Cette procédure de sauvegarde accélérée, avec les actionnaires considérés comme une classe de créanciers parmi d'autres, constitue pour Saam Golshani une véritable avancée dans ces procédures de restructuration. Arrivé chez White & Case en 2018, après avoir passé quatorze ans chez Orrick, Herrington & Sutcliffe LLP, Saam Golshani s'est retrouvé associé au dossier Atos par l'intermédiaire de Carlyle, dont il est l'avocat en France. Désormais, il lui faut préparer la documentation juridique avec, comme perspectives le 21 juin, la signature du Term Sheet de restructuration puis, vers mi-juillet, la signature du Lock-Up Agreement. Fin juillet, devrait intervenir l'ouverture de la procédure de sauvegarde accélérée. Et si tout se passe bien, vers la deuxième quinzaine de septembre, le vote interclasses, le jugement d'approbation et la fin de la procédure de sauvegarde accélérée avec, en novembre, les augmentations de capital, injection de new money et le closing de la restructuration.