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Business / 14/10/2024

… sauf sur Accor, Legrand, LVMH, la Société Générale et Worldline

Au cours des six premiers mois de l'année, le fonds norvégien a procédé à de nombreux arbitrages concernant les actions françaises qu'il a en portefeuille. Il a notamment réduit sa participation au capital de Bouygues (de 0,89 à 0,46 %), et de Dassault Systèmes (en passant de 0,74 à 0,46 %). Idem chez Pernod Ricard, où sa participation est passée de 1,91 à 1,83 % du capital, chez TotalEnergie, où elle est revenue de 2,42 à 2,01 % du capital, et chez les deux concessionnaires Vinci et Aéroports de Paris. À cela s'est ajoutée une prise de bénéfices importante chez Neoen, la société de production d'énergie renouvelables dont Jacques Veyrat est le principal actionnaire, et qui a annoncé, en juin dernier, son entrée en négociations exclusives avec Brookfield, qui conduira à une sortie de la Bourse de la société. En revanche, le fonds norvégien a nettement accru sa participation chez Accor (1,62 % du capital), chez Legrand (dont il détient désormais 2,38 % du capital), chez LVMH, dont il détenait au 30 juin dernier 1,19 % du capital pour 4,1 milliards d'euros, au sein de la Société Générale où il est passé de 0,74 à 1,07 %. Mais le fonds norvégien n'a pas eu la main heureuse en se hissant à 4,72 % du capital de Worldline, juste avant la dégringolade du titre. À noter qu'il a vendu tous ses titres Compagnie de l'Odet et vendu plus de la moitié de ses actions Bolloré dont il ne détient plus que 0,51 % du capital.

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