… notamment en venture-capital >
Otium a aussi donné naissance à un nouvel acteur hôtelier avec Otelium qui axe son développement sur la constitution d'un portefeuille d'hôtels économiques rénovés dans les grandes et moyennes villes de France avec l'objectif de détenir plus de 20 établissements. De manière opportuniste, le groupe fait également l'acquisition et la conception d'actifs ou d'immeubles situés à des emplacements uniques et irréplicables sur les littoraux pour les transformer en hôtel 4 étoiles. En matière de venture capital, Otium confirme son rôle clé avec deux fonds. D'une part avec le fonds multisectoriel Resonance créé il y a deux ans avec une enveloppe de départ de 150 millions d'euros. Celui-ci investit des tickets compris entre 500 000 et 10 millions d'euros dans des entreprises technologiques européennes lors des phases d'amorçage et de série A. Il est géré par deux entrepreneurs devenus investisseurs Maxime Le Dantec et Antoine Veret. D'autre part avec FEBE Ventures (For Entrepreneurs By Entrepreneurs) qui a lancé son deuxième fonds d'une valeur de 75 millions de dollars. Cette entité créée en 2019 par Olivier Raussin a déjà soutenu plus de 35 entreprises. Elle bénéficie, par ailleurs, d'un partenariat avec Tekton Ventures, la branche d'investissement technologique basée à San Francisco du family office du fondateur de Partech, Vincent Worms. Autre structure créée par Otium : Montyon Capital s'intéresse à des projets industriels non conventionnels au sein d'entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 100 millions d'euros, en France et dans d'autres pays européens. Une annonce pourrait bientôt intervenir concernant l'équipementier automobile GMD. Avec tous ces outils, Pierre-Édouard Stérin entend investir plus de 300 millions d'euros cette année et dépasser les 2 milliards d'euros d'actifs. l