Présidentielle 2027 : l’IA provoque une presque unanimité chez les candidats
Invités le 14 octobre au Pavillon Élysée par l’Alliance de la presse d’information générale (Apig) pour détailler leur programme en matière de presse écrite, les principaux candidats à l’élection présidentielle (ou leur bras droit) ont répondu aux questions des principaux patrons de quotidiens. L’IA, et les risques qu’elle fait peser sur la qualité et la véracité de l’information, a sans surprise occupé une bonne partie des débats.
Presque à l’unanimité, les candidats soutiennent la proposition de loi présentée par la sénatrice Laure Darcos. En cas de vote à l’Assemblée nationale après le Sénat, le texte instituerait une présomption d’utilisation de l’Intelligence Artificielle vis-à-vis des GAFAM. Seul Gabriel Attal s’est montré plus incertain sur ce plan.
Les débats autour des questions du maintien des aides à la presse ou encore de la création d’un compte d’affectation des amendes infligées par l’Autorité de la concurrence aux GAFAM (990 millions d’euros depuis 2020), dont une partie reviendrait à la presse, ont été nettement moins consensuels.