Cet article a été archivé
Partager
Offrir cet article
En tant qu'abonné, vous pourrez encore offrir
0 articles ce mois-ci.
Business / Business Angel / 21/11/2022

Les bonnes affaires de Patrick Bruel

Il y a quelques jours, Patrick Bruel, 63 ans, s'est épanché dans le magazine Le Point sur ses convictions de gauche « humaniste, universaliste pas séparatiste ». Le chanteur qui vit une grande partie de l'année en Californie, mais qui paye ses impôts en France, est devenu progressivement un important business angel avec des tickets significatifs dans une dizaine de start-up.

Selon nos informations, toutes ces participations sont réunies au sein de sa holding Stand-Up, domiciliée 66 avenue des Champs-Élysées et dont il détient 100 % du capital. Cette société a dégagé l'an passé un bénéfice de 11,3 millions d'euros, notamment grâce à la vente de ses dernières parts dans le site de poker en ligne Winamax, cédées pour 24,55 millions d'euros. Si bien qu'aujourd'hui, l'actif non réévalué de Stand-Up approche les 100 millions d'euros. Son actif le plus « cher » à son cœur est son domaine provençal de Leos (raccourci des prénoms de ses deux enfants Léon et Oscar) qu'il a acquis en 2007 et qui ne compte pas moins de 3 000 oliviers et produit du rosé. Par ailleurs, Patrick Bruel détient 30 % du restaurant La Gare à la Chaussée de la Muette aux côtés du groupe Moma de Benjamin Patou. Il possède 25 % de la start-up Babylone Growers Agritech qui cultive des salades et des melons avec un rendement quarante fois supérieur à la normale à un jet de pierres de Château Lesparre ; mais aussi 15,6 % de BeautyCab (MarketPlace destinée à développer l'activité commerciale des freelance beauté) ; 11,11 % de Neovix Biosciences qui fait de la recherche destinée aux cosmétiques ; et aussi 11,11 % de The Artist Academy (aux côtés de Bpifrance) une plateforme proposant des « masters classes » numériques interactives faites par des artistes. Récemment, Stand Up a participé à la levée de fonds de la start-up KineQuantum, spécialisée dans la kinésithérapie via la réalité virtuelle, et a misé 2 millions d'euros sur UnoWhy, la première société « edtech » française. Et ce n'est pas fini, puisque Stand-Up détient plus de 36 millions d'euros de cash prêts à être investis dans de nouveaux projets.

Cette semaine, dans la rubrique Business
Mais aussi