Elle propose une loi « Mediapart ». >
La sénatrice de l'Orne Nathalie Goulet, membre du groupe parlementaire Union centriste, a déposé dès le 21 novembre une proposition de loi prévoyant la nécessité d'un débat contradictoire avant toute ordonnance de non-parution d'un titre de presse.
« Avant d'interdire le 18 novembre au site d'information Mediapart de publier une enquête sur le chantage supposé du maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, vis-à-vis de son ancien adjoint, Gilles Artigues, la juge Violette Baty n'a pas pris pareille disposition », s'étonne l'avocate spécialisée dans les médias Julie Jacob.
Edwy Plenel, président du pure-player qui a saisi la justice en référé pour demander le retrait de l'ordonnance, devait être entendu vendredi 25 novembre.