Michel-Édouard Leclerc fumeux...
Michel-Édouard Leclerc reste l’invité préféré des chaînes d’information en continu, notamment lorsque le prix du baril ou celui du gazole s’emballe. Car elles savent que celui qui arbore le titre de "président du comité stratégique des Centres Leclerc" s’emballe assez vite et aime les formules chocs qui "font de la reprise dans la presse". Même si elles sont souvent assez éloignées de la vérité.
Ses approximations. Il y a quelques jours sur BFM TV et RMC il soutenait que le raffinage rapportait plus que le prix du brut. Or l’indicateur officiel de marge brute de raffinage a oscillé entre 240 et 300 euros la tonne en septembre. Ce qui fait entre 32 à 40 euros par baril… soit trois fois moins que le prix du baril. Au mois de mars dernier il s’était précipité sur le plateau de France 2 pour parler d’une bulle spéculative à propos des prix des produits raffinés. Sept mois plus tard le gazole a battu son record. Enfin le 8 septembre dernier il plaidait pour un plafonnement des prix avant de changer d’avis une semaine plus tard et de réclamer une fiscalité flottante. Tout n’est pas toujours très clair chez Michel-Édouard Leclerc.