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Business / Création de valeur / 23/01/2023

Un break-up est-il possible ?

Pour plusieurs analystes, Vodafone est devenu synonyme d'échec de stratégie de développement international dans les télécoms. D'où l'hypothèse qui prend corps d'un possible « break-up » que devrait mener le successeur de Nick Read. D'autant que, sur la base d'une valorisation de chacun des actifs, la somme des parties de Vodafone (nette de la dette) équivaudrait aujourd'hui à près de 45 milliards d'euros, soit 17 milliards de plus que la capitalisation boursière. Selon Oddo BHF, plusieurs actifs peuvent aisément trouver preneurs, comme Vantage Towers, Vodafone Italie ou Vodacom. Surtout si Bruxelles, lors de sa décision concernant le rapprochement de Mas Movil et d'Orange en Espagne, commence à faire évoluer sa doxa – jusqu'ici très restrictive – en matière de concentrations dans le domaine des télécoms.

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