François Mitterrand, qui est arrivé au pouvoir lorsque l'inflation était à deux chiffres, expliquait qu'elle était « un impôt pour les pauvres, une prime pour les riches, et l'oxygène du système ». Depuis, le monde a bien changé. Les dévaluations compétitives ne sont plus possibles. Et chacun s'accorde à reconnaître que c'est aujourd'hui l...