SOCIÉTÉ GÉNÉRALE >
SOCIÉTÉ GÉNÉRALE s'est confiée auFinancial Times. Par la voix de Lorenzo Bini Smaghi, son président non exécutif, la banque s'exprime et reconnaît ses torts. La Banque reconnaît que les mesures ont été prises tardivement, que mieux aurait pu être fait. Elle reconnaît que la banque a payé le prix fort de ses hypothèses optimistes lors de l'élaboration du plan triennal à la fin de l'année 2017, qui aura coûté 8 % du total des effectifs de l'unité commerciale. Mais surtout, elle choisit désormais de prévenir plutôt que de guérir, annonçant que l'établissement est prêt à procéder à de nouvelles réductions si les conditions de marché continuent de se détériorer.