Du « jamais vu » qui a choqué le Palais-Bourbon. >
« Un tel niveau de haine est inqualifiable. On a été sonnés. » Ainsi résume-t-on l'ambiance au cabinet du président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand, quelques jours après la réception de menaces de mort visant une cinquantaine de parlementaires, accompagnées de photographies. Le président du Palais-Bourbon a d'ailleurs fait un signalement à la justice. « Nos collègues sont tous secoués », confie un parlementaire de la majorité. Un confrère de l'opposition estime que « ces menaces nous rappellent que le parti politique importe peu ».