Des suites judiciaires ? >
La pression s'accentue sur le syndicat étudiant de gauche, qui a créé la polémique après avoir avoué organiser des « réunions non mixtes. » Après plusieurs déclarations politiques de la majorité et d'une partie de l'opposition appelant à donner des suites judiciaires à ces pratiques jugées discriminatoires, ce sont, en fin de semaine dernière, les sénateurs LR qui ont appelé à la dissolution du syndicat étudiant. À gauche, le premier secrétaire du PS Olivier Faure a lui aussi pris publiquement ses distances avec l'organisation, qui ne compte plus que quelques soutiens à l'extrême gauche.