Le cas El Guerrab tranché ce lundi >
Le parti Renaissance doit réunir, ce lundi, son bureau exécutif. Parmi les questions qui seront soulevées, celle concernant l'élection législative partielle de la 9e circonscription des Français de l'étranger, les 2 et 16 avril prochains. En juin dernier, la candidate macroniste, Élisabeth Moreno, s'était inclinée face au candidat de la Nupes, Karim Ben CheIkh. Cette élection désormais invalidée, la majorité présidentielle a l'occasion de gagner un siège. L'ancien député de la circonscription entre 2017 et 2022, le LREM M'jid El Guerrab, a déjà lancé sa campagne. Mais Renaissance ira-t-il jusqu'à ne pas placer de candidat face à lui ? L'an dernier il a été condamné à trois ans de prison, dont un ferme, et à deux ans d'inéligibilité pour avoir porté deux coups de casque sur la tête du Premier secrétaire fédéral socialiste des Français de l'étranger de l'époque, Boris Faure. M'jid El Guerrab a fait appel. En attendant d'être rejugé, il peut candidater. La présidente du groupe des députés Renaissance, Aurore Bergé, a fait savoir qu'elle ne soutenait en rien cette candidature. Mehdi Reddad, l'ancien candidat de la majorité qui avait récolté 6 % en juin dernier, est donc sur les rangs, tout comme Erwan Davoux, ancien chargé de mission à l'Élysée auprès de Nicolas Sarkozy et de Valérie Pécresse à la région Île-de-France, aujourd'hui directeur des Relations internationales et des Affaires européennes pour le compte de Martine Vassal au conseil départemental des Bouches-du-Rhône. Reste que ces deux potentiels candidats sont proches d'Horizons et que Renaissance est plus enclin à présenter « son » candidat. l