L'embarras de Paris à l'égard de Pékin. >
À trois semaines de la réception par Emmanuel Macron de Xi Jinping, l'exécutif se montre peu enclin à condamner les tentatives d'espionnages informatiques de Pékin. Alors qu'il a subi une cyberattaque de hackers liés, selon le FBI, au service de renseignements chinois, l'ancien sénateur André Gattolin, ex-président de la branche française l'Alliance interparlementaire sur la Chine (IPAC), a porté plainte. Mais il n'a reçu aucun soutien public de ministres.