Cet article a été archivé
Partager
Offrir cet article
En tant qu'abonné, vous pourrez encore offrir
0 articles ce mois-ci.
Pouvoirs / Renaissance / 21/10/2024

L'Élysée ne veut pas de Gabriel Attal

L'ancien Premier ministre a définitivement perdu de sa superbe aux yeux de l'entourage d'Emmanuel Macron. Alors que le parti présidentiel Renaissance désignera le successeur de Stéphane Séjourné au poste de secrétaire général du parti le samedi 7 décembre, les balles fusent en direction de Gabriel Attal. « Si Attal l'emporte, le parti risque de se transformer en écurie présidentielle. À trois ans de l'échéance, ce serait une folie de partir sur une aventure personnelle ! Il faut rassembler ! », insiste un conseiller du chef de l'État. Par ailleurs, l'idée qu'il cumule la direction de Renaissance et la présidence du groupe Ensemble pour la République, à l'Assemblée, laisserait songeur le chef de l'État. L'un de ses proches, membre du bureau exécutif, souligne que « patron d'un parti c'est un job à plein temps et que la dernière fois qu'un président de groupe était aussi à la tête de son parti, c'était Jean-Marie Le Pen en 1986 ». « Ce n'est pas un hasard si personne n'a fait ça depuis ! », s'emporte le même. De fait, l'Élysée pousse la candidature d'Élisabeth Borne qui n'épargne pourtant pas Emmanuel Macron, dans le livre qu'elle publie ces jours-ci et la manière peu élégante par laquelle le président de la République lui a demandé de démissionner en janvier dernier… pour la remplacer par Gabriel Attal.

Cette semaine, dans la rubrique Pouvoirs
Mais aussi