Demain, Emmanuel Macron peut de nouveau dissoudre. >
Ce mardi 8 juillet, le chef de l'État récupère une carte stratégique dans son jeu. Celle de la dissolution. Après l'utilisation de ce pouvoir le 9 juin 2024, les deux tours des élections législatives avaient eu lieu les 30 juin et 7 juillet. Tel que l'indique l'article 12 de la Constitution, « il ne peut être procédé à une nouvelle dissolution dans l'année qui suit ces élections ». Même si cela n'a jusqu'ici pas été tranché en droit, plusieurs constitutionnalistes comme Jean-Philippe Derosier ou Théo Ducharme estiment que la date de référence est celle du second tour des législatives et non l'annonce de la dissolution. Un an et un jour, nous y sommes.