En cas de dissolution, Marine Le Pen ne pourrait pas se présenter. >
Le Conseil d'État a rejeté le recours de Marine Le Pen contre l'application immédiate de sa peine d'inéligibilité prononcée lors de sa condamnation en mars dernier dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national, devenue Rassemblement national. La triple candidate à la présidentielle faisait valoir que cette exécution provisoire portait atteinte à la liberté de candidature et à la liberté du suffrage, garanties constitutionnelles. Conséquence : en attendant la suite, elle ne pourrait pas se présenter à d'éventuelles élections législatives anticipées. Marine Le Pen a désormais rendez-vous du 13 janvier au 12 février 2026 devant la cour d'appel, dont la décision est attendue avant l'été.