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Pouvoirs / Renaissance / 13/10/2025

Gabriel Attal à la manœuvre pour éviter une dissolution

Le patron de Renaissance craint la sentence des Français. « S'il y a des législatives, nous, on perd très gros ! », a-t-il confessé lors d'un « off » avec une trentaine de journalistes au nouveau siège du parti présidentiel, avenue Robert-Schuman. Pour l'ancien Premier ministre, « faire revoter les Français tous les ans c'est malsain, car ce n'est pas aux Français de régler les problèmes ». Conséquence de cet état d'esprit : Gabriel Attal a « multiplié les échanges téléphoniques » et organisé en catimini une rencontre tripartite avec le socialiste Olivier Faure et l'écologiste Marine Tondelier dans une loge de maquillage du groupe TF1, en marge de leurs interviews respectives lundi 6 octobre au soir. « Je suis allé cueillir Faure, puis Tondelier est venue, raconte l'ancien hôte de Matignon, on a eu une vraie discussion, la porte n'est pas fermée », expliquait-il deux jours plus tard. Gabriel Attal a vanté les mérites d'un « nouveau calendrier » et de « nouvelles méthodes » avec la nomination d'un « négociateur non partisan pour fabriquer des compromis ». En coulisses, l'ancien ministre de l'Éducation a poussé les noms de Laurent Berger, ancien secrétaire général de la CFDT, et de Jean-Louis Borloo.

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