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Pouvoirs / Nomination / 13/04/2026

Avant d’être nommée à l’ANSES, Élisabeth Claverie de Saint Martin auditionnée au Parlement

Élisabeth Claverie de Saint-Martin (photo D.R.).

Les commissions des affaires sociales de l’Assemblée et du Sénat que président Frédéric Valletout (Horizons, Seine-et-Marne) et Philippe Mouiller (LR, Deux-Sèvres) auditionnent ce 15 avril Élisabeth Claverie de Saint Martin, dont la nomination à la direction générale de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation et de l’environnement (ANSES) est envisagée par le président de la République (art.13 de la Constitution).

Puis elles votent sur cette nomination, à laquelle elles ne peuvent s’opposer qu’à la majorité des trois cinquièmes.

Cette nomination mettrait fin à une situation particulière : à la tête de l’ANSES depuis 2022, Benoît Vallet, dont le mandat expirait le 15 novembre dernier, n’avait pas été reconduit, en raison sans doute de son opposition à une disposition de la loi Duplomb qui remettait en cause l’indépendance de l’agence sanitaire. Il n’avait pas exercé son intérim, confié à Gilles Salvat, directeur général délégué, chargé du Pôle recherche.

L’ANSES a notamment publié fin mars une importante étude qui a confirmé la surexposition des Français au cadmium par l’alimentation.

Normalienne et énarque, Élizabeth Claverie de Saint Martin, chercheuse en microéconomie, puis conseillère à la Banque mondiale et au FMI, elle rejoint ensuite le Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD), dont elle est PDG depuis 2021.

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