Cet article a été archivé
Partager
Offrir cet article
En tant qu'abonné, vous pourrez encore offrir
0 articles ce mois-ci.
Business / Après une restructuration / 01/09/2025

Les boulangeries Liberté retrouvent leur autonomie

Non content d'avoir repris le contrôle total de son groupe en décembre 2024, Mickaël Bénichou, fondateur du réseau de boulangeries Liberté, vient de sortir de 18 mois de restructuration après sa mise en redressement judiciaire le 28 février 2024. Le 30 juillet, un jugement du tribunal de commerce de Paris a validé son plan de continuation. Ce dénouement clôt la parenthèse infructueuse de sa levée de fonds en 2022 auprès de Lov Group, la holding qui coiffe, entre autres, le pôle Food de l'entrepreneur en série Stéphane Courbit. Sous sa houlette, Liberté avait connu une croissance forte avant de se heurter à des difficultés, liées notamment à la hausse des prix de l'énergie et des matières premières. En outre, son développement n'avait pas été soutenu pour des raisons notamment de divergences stratégiques. Le retour de l'enseigne à meilleure fortune déjoue les pronostics les plus sombres et prouve la résilience de son activité et la force de sa marque. Avec huit boutiques à Paris, des implantations à Tokyo et à Kyoto au Japon et près de cinquante salariés aujourd'hui, contre 12 adresses, un atelier de fabrication et plus de 120 salariés en 2023, Liberté travaille à consolider ses bases. Le réseau mise sur un retour affirmé à la qualité artisanale, renouant ainsi avec ce qui a toujours fait sa singularité : l'alliance du beau et du bon. Les ambitions de l'enseigne sont portées par un potentiel de croissance important, tant en France qu'à l'international. Mickaël Bénichou veut faire évoluer son concept vers une « coffee bakery » et envisage de nouvelles ouvertures dès l'an prochain à Paris, avec en ligne de mire le marché américain.

Cette semaine, dans la rubrique Business
Mais aussi