Pourquoi Jean-Luc Mélenchon défie les pronostics et les sondeurs >
« Il y a du vent d'Est… et ça sent bon !», a lancé ce 1er juin Jean-Luc Mélenchon aux centaines de militants réunis à Paris par la Nupes pour présenter ses candidats parisiens, dans l'unique meeting de cette campagne des législatives. La preuve ? « Ils ressortent les photos caricaturales, où je suis bouche ouverte ! » En ce « moment inouï de l'histoire politique », fort des « 11,2 millions de voix » réunies sur son nom, il montre le but : « 12 millions de personnes qui se sont abstenues, 6 millions si on écarte les non-inscrits. » Insiste : « Nous sommes en état de faire l'histoire, si vous comprenez que nous pouvons retourner la table. » Puis brosse le rapport de forces : « Pour qu'Ensemble ! arrive à son point haut, il leur faut avaler la droite », dit-il. Tandis que « si les gens sentent qu'on peut gagner, ils vont arriver par paquets, par grappes, par wagons ! » Il prend les derniers sondages : « Nous sommes à touche-touche. » Mais moque les sondeurs : « Grâce à une loupe spéciale », ils trouvent « 0,5 point d'écart entre nous, devant, et Ensemble !, derrière. » Mais balaie : « Ça ne nous gêne pas, aux présidentielles, ils se sont trompés de 5 points ! »