Les sénateurs ont le blues. >
« J'ai eu du mal à tenir mon groupe ! Les Ultramarins sont déçus qu'aucun d'eux ne devienne ministre. Et les autres sénateurs demandent si ça a encore un intérêt de soutenir le gouvernement », constatait François Patriat, président du groupe RDPI, qui réunit une partie des « macronistes » du Sénat, nombreux à avoir nourri des espérances. Au-delà des groupes de la majorité, et alors que plusieurs noms de sénateurs avaient circulé, celui de la centriste Françoise Gatel notamment, l'absence d'une ou un seul d'entre eux dans la deuxième « fournée » de ministres délégués et secrétaires d'État a déçu.