Brun rejette l'offre d'Amiel. >
« Pour nous, il n'y a rien à conserver dans ce plan qui ne peut être une base de départ de discussion, tant toutes nos lignes rouges ont été franchies. » C'est ce que répond sans détours Philippe Brun, vice-président PS de la commission des Finances de l'Assemblée, invité (par La Lettre de L'Expansion) à commenter la main tendue dans L'Opinion par David Amiel (Ensemble pour la République, Paris), ce 18 juillet. Convaincu que « le Rassemblement national décide de censurer ou non en fonction de ses intérêts partisans », le député « macroniste », membre, lui aussi, de la commission des Finances, avait dit souhaiter « que l'on négocie avec les socialistes un contrat budgétaire de deux ans, dans lequel on définirait les principaux impôts, les principaux budgets et les principales réformes pour les deux ans qui nous séparent de la présidentielle ».